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Une résidence de prestige

Des terrasses, des balcons et jardins privatifs en plein cœur de Paris

Francis Soler, Architecte
Grand Prix National de l'Architecture, il se dévoile par quelques-unes de ses réalisations les plus emblématiques
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Sa Biographie

Diplômé de l’école d’architecture de Paris-Villemin, Francis Soler est membre de l’Ordre des Architectes de France depuis 1976. En 1994, il crée la SAS Architectures Francis Soler, dont il est le Président Directeur Général. S’il compte une vingtaine de bâtiments construits, c’est incontestablement le projet du Centre de Conférences Internationales de Paris qui lui valut sa célébrité.

Allant de l’abstraction à la figuration, il intervient dans tous les registres de l’architecture, faisant jouer à ses projets un rôle important dans la ville, comme autant d’œuvres d’art. À chaque contexte, il offre une réponse différente, inédite et audacieuse, car son travail est un assemblage de rationalités et d’atmosphères qui constituent, pour lui, la réalité d’une architecture efficace.

Il porte autant d’attention aux « petits » bâtiments (logements, ateliers d’artistes et bureaux) qu’aux ouvrages plus prestigieux, culturels et urbains (Les Frigos, Ministère de la Culture et de la Communication…). En 1990, il obtient le Grand Prix National d’Architecture et est nommé au grade de Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres en 2005, au lendemain de la réalisation de l’immeuble des « Bons Enfants », à Paris, puis au grade de Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur.

UNE ARCHITECTURE ADJECTIVE

L’architecture, bien qu’universelle, est le résultat d’un cheminement sophistiqué et solitaire.

Elle est le résultat d’un acte fort, même s’il concerne des architectures domestiques. Elle doit donc, sans ambiguïté, refléter la demande et viser à son raffinement ultime, sans jamais plier sur l’essentiel ou sur ce qui fait son fondement : sa cohérence. Le fil conducteur qui la construit est un fil d’or d’une extrême modernité, sans aucun regard nostalgique possible vers l’arrière. Les seules concessions faites alors à l’histoire sont celles de son intelligence, quand elle met face à face, avec désintéressement, une œuvre et son processus d’élaboration.

On se plait alors à penser que l’architecture est une suite de vibrations et son résultat n’en est que plus adjectif, qualifiant. Elle se fait donc intelligente, précise, drôle, amusée, variée, insistante, ironique, légère, hybride, élégante, critique, belle, attentive, ouverte, aiguë, inventive, racé, enchanteresse, inépuisable, jusqu‘à en oublier même le sujet.

Le projet

Cette adresse, située rue Campagne-Première, est incontournable car elle est située à proximité du boulevard Raspail et des grands jardins du Luxembourg.

Son identité forte vient de son passé riche, de son histoire liée à la peinture, à la sculpture et à la littérature. De grands noms y sont attachés, tels qu’Elsa Triolet, qui y a séjourné, Aragon, l’illustre Fujita, Klein et plus récemment le plasticien Jean-Pierre Reynaud. Donc au-delà de sa position géographique, elle est le reflet d’une expression artistique contemporaine, porteuse d’une mémoire, d’une énergie débordante. L’inspiration est donc venue naturellement, comme pour beaucoup de mes réalisations. Elle a pris la forme d’une écriture, extrêmement spécifique, profondément moderne, avec des matériaux en inox, en acier pour figurer une réalité plus immatérielle. Le verre, les éléments de tissage métallique réfléchissent la lumière, l’urbanité alentour et donnent toute sa place à l’humanité.

L’idée de Campagne-Première était d’incarner ce lieu, en s’appuyant sur ces artistes et écrivains pour travailler et transformer la passion créative qu’ils ont laissée pour la reprendre au profit d’une œuvre architecturale.

Dans la mesure où les gens habitent en intérieur, mais ont en même temps toujours besoin d’un rapport à l’espace extérieur, qu’il soit urbain ou paysager, comme à Saclay ou à Paris, il était primordial d’y intégrer des balcons ou loggias. Il fallait offrir la possibilité de sortir, la possibilité de voir, la possibilité de recevoir et en même temps, de ventiler, d’ouvrir, c’est-à-dire la possibilité d’avoir un prolongement du sol intérieur vers l’extérieur. Cette connexion dehors/dedans est indéniablement un des facteurs importants du logement.

Le jardin, au centre de l’ilot, est quant à lui le cœur de l’opération, dans une certaine mesure plus que l’architecture. Il est la composante symbolique et identifiable de l’opération ; paradoxalement onirique, vif, voire humaniste…

Olivia Putman, Architecte d’intérieur

De Hong-Kong à New-York et Paris, découvrez l’art de vivre selon un grand nom de l’architecture d’intérieur.


David Besson-Girard, Paysagiste

David Besson-Girard paysagiste DPLG, conseil de l’État en département et enseignant à Versailles.


Benoît Luyckx, Sculpteur

Benoît Luyckx, sculpteur sur marbre français d'origine belge, diplômé de l’École Boulle.


David Besson-Girard
Paysagiste

« Ces jardins évoquent des voyages dans le temps et dans l’espace.» ainsi est décrit le travail de David Besson-Girard dans l’anthologie internationale de 2016 « 30 :30 Landscape architecture » des éditions Phaidon. Voilà donc le regard d’un paysagiste sensible autant à la nature qu’aux arts et aux sens.

David Besson-Girard réalise depuis vingt ans de nombreux projets de référence. Ses projets sont d’ailleurs aussi bien culturels que symboliques et se frottent tous à des contextes variés, tantôt historiques comme les Jardins de l’Hôtel de la Monnaie ou plus industriels, le long des berges du Canal Saint-Denis. Cette approche remarquable n’a pu être que saluée. Parmi les plus belles récompenses: deux Victoires d’Or du Paysage et le prix de l’Équerre pour le parc de l’anneau de Mémoire de Notre Dame de Lorette en collaboration avec le graphiste Pierre Di Sciullo et l’architecte Philippe Prost.

Il a réalisé entre autre les projets de référence suivant :
- le jardin du Pôle Scientifique et Technique (École des Ponts et Chaussées) du campus Descartes à Marne-la-Vallée autour de l’architecture de Jean Philippe Pargade
- le jardin de l’ancienne cartoucherie de Bourg-lès-Valence, autour d’une architecture réhabilité par Philippe Prost
- le square Marie Trintignant sur les bords de la Seine à Paris
- le jardin de l’université de droit de Limoges dans une architecture de l’Atelier 234
- les berges du canal Saint-Denis à Aubervilliers et Saint-Denis en association avec Catherine Mosbach
- le jardin de l’ambassade de France à Varsovie en Pologne autour d’une architecture de Zehrfuss et Pargade
- un potager en pot sur une façade de la rue de Venise à Paris en collaboration avec Michel Corajoud

David Besson-Girard est Paysagiste conseil de l’État en département depuis 2001.
Il enseigne à l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles où il est maître de conférence associé en 2002, à partir de 2010 il enseigne à l’École Supérieure de l’Architecture des Jardins de Paris.

Olivia Putman
Architecte d'intérieur

Issue d’une famille où l’on baignait dans l’artistique, Olivia Putman entreprend des études d’histoire de l’art, se passionne pour les paysages chinois, la Renaissance...

À la fin des années 80, elle se lance dans l’aventure des « Usines éphémères », une association réhabilitant des lieux désaffectés en ateliers d’artistes, et se passionne pour le Land Art. Elle travaille ainsi plusieurs années avec le paysagiste Louis Benech qu’elle accompagnera pour aménager les Jardins des Tuileries et de l’Elysée.

En 2007, Olivia Putman rejoint, à la demande d’Andrée Putman, le Studio Putman. Elle y défend une ligne libre et généreuse, qui investit avec autant d’énergie de luxueux hôtels (Sofitel Arc de Triomphe, Can Faustino en Espagne) que des espaces de travail plus intime, s’employant à toujours allier le confort et l'élégance des lignes à une fonctionnalité exigeante.

En 2015, elle remporte le Prix du meilleur design de Los Angeles pour la collection de robinetterie Métamorphoses

BENOÎT LUYCKX
SCULPTEUR

Benoît Luyckx, sculpteur français d’origine belge, est né en 1955. Diplômé de l’École Boulle en 1976, il a étudié aux Beaux-Arts de Paris et a décidé de se consacrer pleinement à la sculpture. Passionné d’architecture, ses œuvres monumentales ont fait l’objet de commandes publiques et privées (Siège de Chanel à Neuilly-sur-Seine, Palais de Justice d’Évreux, Ambassade de France à Phnom Penh au Cambodge…).

Il expose aujourd’hui dans diverses galeries en Europe et aux États-Unis. Benoît Luyckx a choisi pour Campagne-Première une interprétation du thème du « Duo » qu’il affectionne, et qui met en scène deux sculptures verticales dont les courbes, les galbes, drapés et lissés, se répondent harmonieusement. Il a choisi de travailler avec la Pierre Bleue de Soignies extraite des carrières de Belgique. Les effets de textures et de nuances obtenus joueront avec la végétation environnante pour ajouter à l’harmonie des lieux…

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